dimanche 4 avril 2010

Exil sherbrookois

En lisant le blog d'un ami, j'ai eu une certaine inspiration pour écrire les mots qui suivent. Depuis bientôt deux ans, je suis amménagée à Sherbrooke. N'étant pas partie du bon peid, je vis présentement une super vie dans cette ville. Cette fin de semaine, je suis à Montréal pour Pâques. Il fairt beau et très chaud. Les rues de la grande ville sont bondées en n'en devenir étourdi. Je me suis rendu comte en déamblant dans ces rues du centre-ville que cette place n'était pas la mienne, je m'y sens étrangère. Je n'aime pas cette foulle qui bouge vite, cette masse d'inconnus qui se bousculent dans le métro, cette froideur dans le regard des gens.

Disons que je pense préférer les petites villes, villages que les grands centres urbains. Encore là, je crois que certains coins de Montréal me plairont toujours. Mais la vue que j'ai à Sherbrooke n'égalera jamais celle de la grand ville. J'aime me réveiller le matin avec pour vue les montages, cet accès rapide à la nature. Je la préfère à la vue de grattes-ciels et autres tours de Montréal en perpétuelle construction/réparation.

Bien que je m'ennuie beaucoup de mes ami(e)s de Montréal, je ne regrette absolument pas mon choix! Sherbrooke m'a permis de rencontrer des gens merveilleux et de gagner de l'expérience et beaucoup de confiance en moi. J'y vis ma vie la-bàs, mes choix et mes projets. Je commence à faire des choses pour moi et à comprendre la vie un peu plus chaque jour. Il m'arrive de tomber, mais j'essaie de me relever et de continuer même si cela est difficile ou que je me suis fait tomber moi même. J'ai des gens merveilleux autour de moi qui m'aident même quand je gaffe.

Bref, je suis bien à Sherbrooke. Je ne pense pas y faire ma vie, mais pour l'instant, c'est ce dont j'ai besoin.

1 commentaire:

  1. Inspirant en retour... ce que l'on gagne en expérience ou en confiance nous reviens au fond, c'est nous qui choisissons le lieu de notre aventure, qui vivons au rythme de notre développement. Sartre s'est battu pour défendre cette part de responsabilité qui nous reviens inévitablement, je lui aurais serré la main volontiers.

    Salut Gabrielle

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